Camarade Premier Secrétaire de l’U.PA.D.S,

 

Camarade Président de la Commission Nationale de contrôle et d’évaluation de l’U.PA.D.S,

 

Camarade Président du Comité d’honneur de l’U.PA.D.S.

 

Camarade membres du Secrétariat National et chers collègues

 

Messieurs et mesdames Présidents et responsables des femmes des Partis amis ;

 

Chers camarades en vos différents rangs,

 

Mesdames et Messieurs ;

 

Chères Congressistes.

 

 

 

En ce jour solennel où les femmes de l’U.PA.D.S se retrouvent en conclave pour décider de leur avenir politique et sociétal, l’honneur m’échoit, en ma qualité de Chef du Département, de témoigner ma profonde gratitude à l’endroit de la Direction politique et de son chef, le camarade Pascal TSATY MABIALA, Premier Secrétaire de l’U.PA.D.S, qui a bien voulu rendre possible cette belle aventure.

 

Camarades Congressistes,

 

Vous avez laissé vos maris et enfants, en d’autres termes votre famille, sans oublier vos occupations quotidiennes de femmes, pour rehausser de votre présence cette salle, je vous en félicite et vous souhaite la bienvenue à Brazzaville.

 

Camarade Premier Secrétaire,

 

Votre volonté de moderniser notre Parti et de lui donner vie à travers ses Unions catégorielles ne souffre d’aucun doute. Annoncée depuis le Congrès Unitaire Extraordinaire de 2013, cette volonté est toujours visible de manière intrépide.

 

C’est pourquoi, au nom des femmes de l’U.PA.D.S en général et de celles qui sont présentes dans cette salle en particulier, je vous adresse mes sincères encouragements tant vous ne ménagez aucun effort pour combler les attentes légitimes des militants et militantes du Parti. Je puis affirmer que  c’est à juste titre que nous vous faisons confiance.

 

Camarades Congressistes,

 

 

 

En tant que femmes, l’occasion nous est offerte aujourd’hui de ne pas nous contenter des revendications féministes, mais surtout de nous affirmer dans l’avenir de notre pays et de notre Parti.

 

La femme Congolaise en général, et celle de l’U.PA.D.S en particulier doit méditer sur son rôle comme agent socioéconomique et politique.

 

Certes, il est vrai que les femmes sont confrontées à deux sortes d’obstacles sur la voie de la participation à la vie politique. D’une part, des entraves structurelles causées par des lois discriminatoires réduisant leurs possibilités de voter ou de se porter candidates à un mandat politique, d’autre part, faute de moyens, les femmes ont moins de chances que les hommes de suivre une formation, de nouer les contacts et de bénéficier des ressources nécessaires pour devenir des dirigeantes performantes.

 

D’ailleurs, l’Assemblée Générale de l’ONU l’a reconnu en 2011 en affirmant, je cite : « quelle que soit la région du monde considérée, les femmes restent largement absentes de la sphère politique, souvent en raison des lois, de pratiques et de comportements et des stéréotypes sexistes discriminatoires, et parce qu’elles ont un faible niveau d’instruction, qu’elles n’ont pas accès aux soins de santé et qu’elles sont beaucoup plus touchées que les hommes par la pauvreté », fin de citation.

 

Mais est-ce une fatalité en soi ? Je pense que non car notre condition dépend aussi de notre façon de percevoir les choses dans la vie.

 

C’est pourquoi nous devons nous approprier ce Congrès, non pas comme une simple retrouvaille politique, mais bien plus, comme un moyen de tracer à la fois notre avenir et notre devenir.

 

 

 

 Vive le Professeur Pascal LSSOUBA,

 

Vive l’U.PA.D.S,

 

Vive le Congrès des Femmes de l’U.PA.D.S.

 

 

 

-      Je vous remercie -